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14 março 2022

Exemplo_Baan Doi_Thailand




Exemplo_Baan Doi_Thailand
Students from Linz are currently finalising the administration unit of BASEhabitat permaculture project in northern Thailand.
In October 2022, new Postgraduate students will develop and build a prototype for guest houses on site.
Interested in joining their Postgraduate Program? There are still some last places available! More info on www.basehabitat.org/study/postgrad/
Photos (c) Paul Eis

Webinaire_Construire en terre en commande publique_La maison de santé de Prat-Bonrepaux

 

4 février 2022_Webinaire_Construire en terre en commande publique_La maison de santé de Prat-Bonrepaux en terre coulée (C+2B architecture)
Dans le cadre du cycle de webinaires organisé par Les Grands Ateliers et EnvirobatBDM, ce premier webinaire permet de découvrir la technique de la terre coulée, au travers de l'exemple de la maison de santé pluri-professionnelle de Prat-Bonrepaux, en Ariège. Les intervenants sont Elian Latour (SCOP Ecozimut), Julien Bellart (C+2B architecture) et Julien Bay (Communauté de communes Couserans-Pyrénées)

11 março 2022

Exemplo_Maison de Santé_Terre Coulée_Prat-Bonrepaux_C+2B Architecture

Maison de Santé_Terre Coulée_Prat-Bonrepaux_C+2B Architecture
Type de marché : Concours négocié
Maître d’ouvrage : Communauté de communes Couserans Pyrénées
Maîtrise d'oeuvre : C+2B Architecture (m), OTCE, Ecozimut, Eco, Sigma Acoustique, BCA
Date : 2020
Lieu : Prat-Bonrepaux 
Surface : 430 m2
Budget : 960 000 €HT
Photographies : Sylvain 


'Il s’agit ici d’une nouvelle génération d’équipement médical qui se développe aujourd’hui dans les communes rurales. Après une analyse fine des divers points forts et points faibles relatifs au bâtiment existant sur la parcelle, nous avons opté pour la démolition de ce dernier au vue des engagements financiers qu’il faudrait réaliser pour le réhabiliter suivant les exigences environnementales, techniques et normatives inhérentes à la construction actuelle et à ce projet de MSP exigent et innovant sur le plan environnemental.Le bâtiment est tenu sur l’espace public par deux façades épaisses en terre. La terre devient le matériau unitaire de l’architecture, il s’exprime à l’extérieur et se retrouve à l’intérieur.'

'Venant en opposition avec le squelette constructif en bois et en terre qui affirme toute sa massivité, le toit du bâtiment est conçu comme une plaque «technologique» légère qui couvre et protège le bâtiment, qui se soulève pour faire entrer la lumière dans les circulations, qui déborde et se prolonge en protection au Sud, et qui reçoit des capteurs solaires.
La forme bioclimatique du bâtiment permet de bien profiter des apports solaires hivernaux et de se protéger des rayons solaires d’été. De plus, sa compacité et son inertie lui confèrent une forte performance thermique.'

'Les modalités d’approche de l’exigence énergétique BEPOS, les outils pour appréhender les études, les nouveaux outils pour partager l’approfondissement et l’avancée des études, vont mobiliser tous les intervenants à l’éco-construction de demain.
Ce projet est donc proposé comme un support à la pédagogie.'

TedxTalks_Down to Earth: Building Sustainably_Zaheer Allam_TEDx PlainesWilhems

 
Down to Earth: Building Sustainably_Zaheer Allam_TEDxPlainesWilhems
Great Wall of China (700 - 206 BC) to Oaxaca School of Plastic Arts (2015). An ancient building technique which is economical, sustainable, resilient, adaptable and has stood the test of time: Rammed Earth. Passionate about Architecture & Urbanism, Zaheer Allam has been a UN Speaker on Sustainable Energy, and authored numerous papers that sparked debates and policy making. 
He is the African representative of the International Society of Biourbanism, and is the Island States Chapter Chair of the International Network for Traditional Building, Architecture and Urbanism (INTBAU), a global society patroned by His Royal Highness, Prince Charles. He now works for the State Land Development Company as the Urban Planner for Smart Cities. For his contributions to the society, he was awarded the Mauritian Excellence Award, and featured among the 10 Outstanding Young Persons of the World. 
This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community.

10 março 2022

Laetitia Fontaine_CRATerre-ENSAG

Laetitia Fontaine
Ingénieure matériaux, Laboratoire CRAterre – AE&CC – ENSA Grenoble 
Directrice du Centre de Recherche et d’expérimentation AMÀCO (atelier matières à construire) Laetitia Fontaine est spécialisée dans les matériaux de construction. Elle poursuit depuis 2004 au laboratoire CRATerre-ENSAG des activités d’enseignement et de recherche, notamment l’étude des relations entre microstructure et propriétés macroscopiques du matériau terre. Elle est co-responsable de l’un des 3 thèmes de recherche, nommé Matière / Matériaux, du programme scientifique du laboratoire CRAterre. Laetitia Fontaine s’est vue attribuer le Prix Pour les femmes et la science de la Fondation L’Oréal – UNESCO – Académie des Sciences, pour son travail en recherche doctorale. 
Elle est co-auteur de l’exposition Ma terre première, pour construire demain présentée à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris et du livre Bâtir en terre, du grain de sable à l’architecture.
Terre, matière à construire
Science, technique, art et architecture
La terre est une énigme. Ce matériau si commun mais pourtant si étrange est constitué de grains (cailloux, graviers, sables, silts et argiles), d’eau et d’air qui forment un sol avec une histoire géologique. A partir de ces trois éléments, on obtient un matériau solide qui permet de construire un mur, une structure, un édifice.
C’est ainsi que l’on passe du grain à l’architecture. Tous ces grains tiennent ensemble comme par magie. Pour comprendre pourquoi ils tiennent ensemble, il faut réapprendre ce qu’est un sable ou une poudre, un liquide et un gaz. Porter un regard neuf sur la matière. Et en particulier sur toutes ces choses communes que l’on croyait connaître.
De tous les éco-matériaux, la terre est celui qui possède la charge symbolique la plus forte. Elle invite à la magie, à l’émotion et à la créativité. c’est une ressource universelle qui génère une prodigieuse diversité d’architectures vernaculaires et contemporaines. Ces matières premières inspirent un nouveau rapport au monde, où les habitants construisent à partir de ce qu’ils ont sous les pieds et à portée de main.

08 março 2022

Exemplo_Robotic Clay Rotunda_ Future Now Pavilion



Robotic Clay Rotunda_Gramazio Kohler Research - ETH Zurich
Future Now Pavilion Insight Architecture
Architects : Gramazio Kohler Research
Year : 2021
Client: SE MUSICLAB AG - Jürgen Strauss, Jost Kutter, Manuel Frick, Lorenzo Zanetta, Filippo Melena, Anna Imfeld-Aebischer, Markus Imfeld
Collaborators: Coralie Ming (project lead), David Jenny, Hannes Mayer, Edurne Morales, Anton Johansson, Indra Santosa, Jomana Baddad, Nicolas Feihl, Selen Ercan Jenny, Jesus Medina, Karol Wojtas
Support: Mike Lyrenmann and Philippe Fleischmann (Robotic Fabrication Laboratory, ETH Zurich), Andi Reusser (Institute for Building Materials, ETH Zurich)
Selected Experts: Seforb Sàrl - Joerg Habenberger, Gotham design studio
Selected Contractors: LEHMAG AG - Felix Hilgert
Industry Partner: Brauchli Ziegelei AG, Wirz AG Bauunternehmung
Sponsors: Wirz AG Bauunternehmung, Welti Furrer, Eberhard, Siemens, Geberit, ETH Zürich Foundation
Place/ Location: Bern, Switzerland
Description.
The Clay Rotunda is a free-standing earth-based cylindrical structure constituting the outer, soundproof shell of the SE MusicLab, a high-fidelity music auditorium built inside the newly refurbished Gurten Brewery in Bern. The cylindrical structure combines clay, a sustainable zero-waste building material, with computational design techniques. Featuring a diameter of almost 11 meters the structure reaches a height of 5 meters with just 15 cm of unreinforced clay. It was built in-situ by a mobile robotic system that aggregated over 30’000 soft clay bricks over a period of 50 days.
Design. 
The extreme slenderness of the Clay Rotunda is made possible by its undulated design, which allows to increase the footprint and stabilize the structure in order to prevent buckling effects. The computational model that controls the geometry of this thin shell was designed by taking into account the structural models of the engineers, the material properties of the clay as well as the sequencing of the building process. In fact, the limited reach of the robotic arm and the shrinking of the material while drying demanded the implementation of complex strategies for the horizontal and vertical segmentation of the structure into matching trapezoids.
The computational model also allowed computing the building sequence within each segment as well as the position of each one of the 30’000 clay cylinders. The particular orientation in which the robotic arm pressed them onto the structure was particularly important to ensure proper bonding between the different segments. Finally, the model contains all the fabrication data needed to run the robotic process that allows the realization of bespoke structures of unmatched geometry complexity.
Material and process. 
The optimisation of the material system is key for the performance of the structure. For the Clay Rotunda different compositions of clay, sand, small stones and water have been tested with the aim of finding the best balance between the malleability needed by the fabrication process, the highest compressive strength, and the minimal material shrinkage. The developed clay mix is extruded into so-called soft bricks, cylinders with a diameter of 9 cm and a height of 15 cm, which are grabbed by the robotic arm from a picking station, precisely oriented, and sequentially pressed into their final position.
The compression of about 60% of the original height assures a strong and interlocking aggregation, leading to a soft bond that expresses both the plasticity of the material and the dynamic forces of the fabrication process. The custom robot - the in-situ fabricator - had to be moved for every single segment in order to address the full scale of the structure. This relocation of the robot as well as the deformation of the fresh material caused by its shrinkage required a regular acquisition of the as-built geometry through 3D scanning. The unavoidable cracks that resulted from the drying process were actively monitored and regularly filled with the same clay mix.
Sustainability. 
The Clay Rotunda addresses the urgent need of reducing material consumption as well as revert to emission-free materials for the fabrication of our built environment. The robotic clay aggregation process combines the traditional knowledge of clay constructions with contemporary digital design and fabrication processes. The increased degree of control on both material and process allows building complex structures that go beyond what has traditionally been possible.
Clay also has excellent properties in regulating the interior climate of buildings, thus reducing the need for mechanical ventilation and creating comfort for all inhabitants. Finally, earthen constructions are entirely waste-free, since the used clay mix can be ground and fully reused. What is taken from nature can be returned entirely to nature?
Partnerships.
The Clay Rotunda has acted as a catalyst for the knowledge transfer between research and industry. It has been realized in collaboration with multiple partners that contributed to its successful realization with their specific knowledge and experience: Lehmag, a construction company specialized in earthen construction and interested in combining new technologies with traditional construction methods, Seforb, an engineering company with a focus on the structural design of earthen structures and Brauchli Ziegeleien, a leading brick producer committed to a less CO2 intense brick production. Finally, this innovative architectural experiment would not have been possible without the vision and engagement of the client and initiator, SE MusicLab.
Cite: "Clay Rotunda/Gramazio Kohler Research" https://gramaziokohler.arch.ethz.ch/web/e/projekte/430.html

Foto OAPix_Calque da terra no taipal

CÓD. REF. PT-OA-IARP-FAR-SLV00-007
TÍTULO - Calque da terra no taipal
TIPOLOGIA - Construção
CONCELHO - Silves
LOCALIDADE - Monte das Pitas
DATA DA IMAGEM - 1955
CRÉDITOS DA IMAGEM - Ordem dos Arquitectos
DIMENSÃO - 6x6cm
SUPORTE - Negativo - preto e branco

04 março 2022

Miguel Peixinho_Artigo_Jornal Sudoeste_Rui Graça

Artigo publicado pelo Arq. Rui Graça no jornal Sudoeste - quinta, 16/09/2021
'Nota Prévia: O novo regulamento térmico publicado em Junho 2021 (Portaria n.º 138-I/2021 que regulamenta os requisitos mínimos de desempenho energético relativos à envolvente dos edifícios e aos sistemas técnicos e a respetiva aplicação em função do tipo de utilização e específicas características técnicas e o Decreto-Lei n.º 101-D/2020 que estabelece os requisitos aplicáveis a edifícios para a melhoria do seu desempenho energético e regula o Sistema de Certificação Energética de Edifícios, transpondo a Diretiva (UE) 2018/844 e parcialmente a Diretiva (UE) 2019/944) inclui uma cláusula de excepção para a construção em taipa (reabilitação ou construção nova) que permite um valor máximo de U=1.3, ou seja, quase duplicou (era 0,5 ou 0,7, conforme o enquadramento).
Gratifico-me com o facto da oportunidade de divulgar a construção em taipa ter contribuído para que se ajustassem os valores acima referidos, tão importantes para a viabilidade deste tipo de construção, como referi em crónicas anteriores. A decisão foi técnica, com um contributo decisivo da Engª. Paulina Faria da Universidade Nova de Lisboa, a quem expressei o bloqueio que a situação anterior estaria a provocar às novas construções em taipa. Também politicamente houve interesse em resolver o problema, o que revela que o tema não é indiferente à nossa região.
Congratulo esta conquista que revela que a união ainda faz a força e a discussão ainda traz a luz!
Miguel Peixinho
Não é preciso um segundo olhar para percebermos que o Miguel é um espírito livre. O próprio cabelo revela que o vento é a sua estrada. Quanto ao seu veículo, pode ser um veleiro, onde é peixinho na água, mas é habitualmente a sua mota de aventura, que o acompanha nas suas travessias do Alentejo.
A sua liberdade aumenta no momento de projectar. Quando visitei a sua casa, a primeira sensação foi de perder o eixo. O ângulo dos rústicos pilares de madeira do telheiro leva-nos a um mergulho no vale, lindo, do principal afluente do Mira. Uma das janelas assumiu a forma de uma racha na taipa que o tempo consolidou e que faz entrar a luz por raios de sol. Ao contrário do que todos faríamos, a salamandra está no exterior, ao lado de uma mesa de desenho, porque é no exterior que o Miguel gosta de projectar, sob as estrelas do céu negro dos Troviscais.
Se a originalidade dos ambientes acima descritos o está a remeter para imagens de uma casa estrambólica, desimagine-se! O Miguel combina todo o seu arrojo com integrações imaculadas na natureza e total respeito pela cultura local. Para esse efeito contribui a criteriosa escolha de materiais, predominantemente naturais e locais, como a telha de baixa cozedura, a pedra aparelhada, a madeira rústica e, sempre que se justifica, a taipa.
Rui Graça - A tua arquitectura é a prova viva de que a Arquitectura Alentejana é perfeitamente adaptável às mais arrojadas e inovadoras formas de vida. Podes explicar a tua ideia de arquitectura alentejana e a forma como se manifesta nas tuas obras?
Miguel Peixinho - A minha ideia de arquitectura alentejana passa por conseguir proporcionar aos meus clientes uma leitura clara e evidente deste território. Poderia dizer que assumo um papel de tradutor, traduzo ideias, programas e muitas vezes imagens de quem me procura para que as obras se integram de forma natural e positiva na fabulosa paisagem e cultura da região. Neste processo de aproximação a este território, apaixonei-me pelas antigas casas da região, sendo muitas vezes o ponto de partida físico dos meus projectos. Sou, como disseste um adepto dos recursos locais (ao invés de soluções globais cada vez mais estandardizadas) dos quais me sirvo e ao mesmo tempo estimulo para resultados arquitectónicos verdadeiramente sustentáveis e singulares.
Existe ainda um factor relevante, característico e próprio do Alentejo, a luz que fascina o mundo da arquitectura, e particularmente nesta latitude, em que a sua abundância nos faz reflectir sobre o seu uso adequado. As tipologias habituais, para além da sua utilização nos espaços interiores fazem-me reflectir bastante nos espaços exteriores: terraços, pérgulas, pátios ou telheiros, espaços estes que normalmente complementam de forma imprescindível os espaços interiores, quer em vivência quer em composição. Fazem a ligação à envolvente paisagística, muitas vezes em estado puro e duro.
RG - O meu professor do último ano da faculdade, o Manuel Aires Mateus, aconselhava-nos a não desperdiçar uma única oportunidade para exercer boa Arquitectura, por mais insignificante que parecesse o projecto. Essas palavras ecoaram quando me deparei com a pequena garagem que fizeste no aglomerado dos Troviscais. Eu diria que aquela pequena construção com cerca de 20m2 estaria condenada a ser um anexo manhoso (como tantos que infelizmente vemos na paisagem) mas não, a tua interpretação dos mourões criou uma silhueta à pequena garagem, toda branca, que dignifica o conjunto de casinhas onde se insere. Quando soube que tinhas sido tu o projectista tirei-te o chapéu, sem te conhecer ainda. Revelaste nesse projecto uma ética e um respeito profundo pelos lugares que transformas! Se fosses professor de projecto, que conselho darias aos teus alunos no caso de projectarem no Alentejo?
MP - Eu lembro-me de ter lido as teorias do famoso arquitecto Christopher Alexander (bem conhecido por ser dos primeiros a criticar a arquitectura modernista pela degradação social que provocava). Ele dizia que para se projectar consistentemente para uma família seria necessário viver com essa família cerca de seis meses.
À semelhança de Christopher Alexander, eu aconselharia esses jovens arquitectos a viverem seis meses, mas no Alentejo, na região onde projectassem. Acho deveras importante sentir as cores, os ventos, os cheiros e as diferentes luzes do dia, nas diferentes alturas do ano. Conhecer as casas antigas, sentir a força e sensibilidade da terra das suas paredes, perceber as cores das pedras, dos barros e o branco próprio da cal. Da mesma maneira que o projecto de uma casa não deve ser estranho para os hábitos de uma determinada família, muito menos deve ser estranho numa região sensível e natural como a nossa.
Acho igualmente importante ler e interiorizar, com humildade, os Regulamentos Municipais. Eu revejo-me bastante no Regulamento Municipal de Odemira que, por mais antigo que seja, mantém presente a necessidade de perpetuar algumas características intrínsecas da arquitectura regional: a proporção dos vãos, a dominância do branco nas fachadas ou a importância de um determinado tipo de telha nas coberturas, por exemplo.
RG - Como sabemos, o Alentejo é muito grande e manifesta diferenças arquitectónicas, às vezes significativas de região para região. Ao contrário de Évora, onde as chaminés são grandes e há diversos ornamentos nas fachadas, nos Troviscais, onde te sediaste, fruto da pobreza e do relevo, muitas casas tinham apenas uma água, chaminés pequenas e raríssimos ornamentos. Pode dizer-se que a influência do essencial contribuiu para a imagem moderna da tua arquitectura?
MP - Claro que assumo a influência das referências que me cercam. Tento que essas imagens estejam espelhadas nas minhas obras, o que só acontece depois de uma evolução profunda e muito criativa desses princípios. As exigências modernas são enormes, quer em termos programáticos quer em termos legais. Dito isto pode parecer capricho a insistência no arquétipo da arquitectura local, mas penso que não é: Tenho obtido excelentes resultados, mesmo em exigentes unidades de Turismo Rural, como o Monte da Vilarinha em Aljezur, por exemplo. Os materiais locais e naturais, para além de serem muito apreciados e "venderem" bem os espaços, têm envelhecimentos muito nobres, factor que valorizo bastante... (quantas Câmaras Municipais, Escolas ou Teatros não conhecemos com centenas de anos a exercerem cada vez mais fascínio a quem os usa).
Por vezes tenho clientes que me procuram mas trazem imagens de arquitecturas que eu entendo que não se coadunam na região. Lembro-me de uma senhora insistir em ter uma janela de 5 metros pela altura da casa. Eu disse-lhe que poderia ter essa janela mas seria necessário combiná-la com uma área de parede de dimensão equilibrada. A esmagadora maioria dos clientes, no processo de projecto, acaba por perceber a relevância do arquétipo da arquitectura regional, mais facilmente ainda numa base simples como as casas dos Troviscais que referes, eventualmente mais moldável e de imagem mais depurada, como tantas vezes se deseja. Por outro lado, a experiência tem mostrado que a "arquitectura moderna cliché", de aspecto mais ou menos minimalista, cobertura plana e muto vidro, das duas uma: ou é exorbitantemente cara (o que revela a sua insustentabilidade) ou é perigosamente propícia a problemas sérios na sua manutenção.
Como disseste e bem, nem sempre recorro à taipa, mas sinto a obrigação de recorrer à arquitectura alentejana e aos recursos locais. Mesmo assim, tenho a dizer que, a experiência de projectar em taipa contribuiu muitíssimo para apurar a lógica das volumetrias e proporções próprias da arquitectura local. É realmente um exercício altamente pedagógico que, mais do que uma aproximação à técnica revela-se uma aproximação ao espírito intemporal de uma região!
Conclusão:
Numa de muitas conversas com um arquitecto amigo meu, que me visita regularmente ao Alentejo, lamentava ele a pobre integração de uma grande construção dessa "arquitectura moderna cliché", acrescentando que a linguagem "vanguardista" em causa estaria fora de moda.
Ao mesmo tempo que me veio a evidência de que qualquer obra arquitectónica que passe de moda ou perca a relevância no seu tempo de vida útil é um fracasso, tive de reflectir sobre a existência dessa moda e como se manifesta na nossa sociedade.
Lembrei-me dos anúncios de automóveis, principalmente dos que mais apelam a um carácter tecnológico, como os BMW, por exemplo. As casas que acompanham esses carros, para reforçarem a modernidade dos seus proprietários são sempre edifícios de excepção mas que nos últimos anos têm mudado substancialmente, acompanhando a moda. Há uns anos eram casas brancas, sempre com cobertura plana e muito vidro, depois começámos a ver apontamentos mais orgânicos como madeira ou pedra natural. Actualmente, já não me espantaria ver cortiça aparente nessas casas, já que os próprios carros mais vanguardistas apregoam com maior veemência materiais sustentáveis na sua construção, muitas vezes a própria cortiça. Eu diria mesmo que não estamos livres de ver um dia destes uma casa do Miguel Peixinho num anúncio a um "BMW" X12.
É natural que as casas reflictam a personalidade dos seus donos mas, como reforçou o Miguel, sem que descaracterizem os locais onde se inserem. Quem não conhece inúmeras vivendas dos anos oitenta e noventa, à saída das localidades, com complexos jogos de telhados, entradas com azulejos folclóricos e jogos de escadas manhosos? As casas dos denominados patos bravos ou novos-ricos, a quem a vida trouxe fortuna mas não muito gosto ou cultura. Casas mal pensadas que cumpriam essencialmente função de ostentação económica. Casas tão feias e descaracterizadoras que o tempo, infelizmente, nunca as vai branquear.
O pato bravo ou o novo-rico do novo milénio, para não se enganar, em vez dos inúmeros telhados, jogos de escadas ou entradas com azulejos, opta pela arquitectura "minimalista" e "vanguardista". Na verdade o pato bravo é uma espécie em vias de extinção e o novo-rico, muito mais do que dinheiro, hoje em dia, quer ostentar cultura, modernismo ou mundo, como agora se diz. O problema é que grande parte destas casas "minimalistas" ou "vanguardistas", tal como as casas do pato bravo original, são mais caras e igualmente descaracterizadoras dos lugares que as recebem. Já o tempo, não as vai branquear, vai desmascará-las!
Se há, obviamente, fabulosos exercícios de design e construção diferenciada, os mesmos, como é próprio da arquitectura, não se integram em qualquer local nem de qualquer maneira. Há que haver critérios sensíveis para o uso de composições arquitectónicas distintas das que caracterizam as regiões, por isso mesmo, caro leitor, se está planear construir a sua casa moderna, veja bem se a mesma não fica fora de moda no momento em que estiver pronta.'

03 março 2022

Exemplo_Edifício de Escritórios l'Orangery_Îlot B2–Lyon Confluence_França












Edifício de Escritórios l'Orangery_Îlot B2–Lyon Confluence, França
Clément Vergély Architectes_2015-2021

02 março 2022

Webinar_Revisiting Earthen Architecture giving new meaning and Investigating New Ways

Webinar_Revisiting Earthen Architecture giving new meaning and Investigating New Ways
The use of earth as a building material goes back to the earliest days of architecture. For thousands of years, houses and palaces were made and remade, leaving little trace on the landscape. It was only with the advent of industrialization processes that the material was replaced and discarded, and associated with primitive ways of building.
Environmental concerns and the pressures of climate change have brought back clay as a carbon-neutral construction material and once more made it a focus of architectural interest. Today’s architects and researchers, such as Swiss architects Roger Bolthauser and Fabio Gramazio from Gramazio Kohler Research, are giving it further meaning and investigating new, more efficient and durable approaches to building with earth, through lexical and technological investigations.
Bolthauser and his students reinvent the technique of rammed earth in Kiln Tower (Torre-Forno), where prefabricated bricks are associated with tensioned bars. Digital fabrication is the subject of Gramazio Kohler's research, in which a robotic arm is used to build a rotunda out of clay to serve as a music studio.
To explore these topics, Insight Architecture and Swissnex in Brazil invites Fabio Gramazio and Roger Boltshauser, both professors at the Swiss Federal Institute of Technology ETH Zurich to this webinar. They will present their work and discuss the challenges and opportunities they see in earthen architecture for the future of our cities. Pedro Rivera, architect and founder of Rua Arquitetos will moderate the conversation. The event will be held in English, with simultaneous translation to Portuguese. The webinar is part of the Insight Architecture’s Future Now event, which investigates the use of sustainable materials and new construction techniques such as digital fabrication in architecture as part of the 27th World Congress of Architects UIA 2021 Rio calendar.
Participants
Fabio Gramazio is an architect with multi-disciplinary interests ranging from computational design and robotic fabrication to material innovation. In 2000, he founded the architecture practice Gramazio & Kohler in conjunction with his partner Matthias Kohler, where numerous award-wining designs have been realized. Current projects include the design of the Empa NEST research platform, a future living and working laboratory for sustainable building construction. Opening also the world’s first architectural robotic laboratory at ETH Zurich, Gramazio & Kohler’s research has been formative in the field of digital architecture, setting precedence and de facto creating a new research field merging advanced architectural design and additive fabrication processes through the customized use of industrial robots. This ranges from 1:1 prototype installations to the design of robotically fabricated high-rises. His recent research is outlined and theoretically framed in the book The Robotic Touch: How Robots Change Architecture (Park Books, 2014). From 2017 to 2019, Fabio Gramazio was Director of Studies for Bachelor and Master Architecture.
Roger Boltshauser: After his graduation from ETH Zurich, Roger Boltshauser founded his office ‘Boltshauser Architekten AG’ in 1996 in Zurich. In addition to his practice, he was a research assistant at the Institute for the History and Theory of Architecture (gta) from 1996 to 1998 and a teaching assistant at the chair of Peter Märkli at ETH Zurich and EPFL Lausanne from 1997 and 1999. Between 2004 and 2010 he was engaged as a lecturer for design at the University of Applied Sciences Chur (HTW) and between 2005 and 2009 at the master degree course at Anhalt University of Applied Sciences (DIA) and Chur Institute of Architecture (CIA). From 2016 to 2017 he was a guest professor at EPFL Lausanne and from 2017 to 2018 at TU Munich. Since 2018 he is a guest professor at ETH Zurich. 
Moderation: Pedro Rivera is an architect and urbanist whose work flows between design and research, with focus in the relations among architecture, art and urban inequality. He is a co-founder of Rua Arquitetos, in Rio de Janeiro and an Adjunct Assistant Professor at GSAPP Columbia University. From 2011 to 2017, he was director and curator at GSAPP’s Studio-X Rio, in charge of curating and organizing lectures, exhibitions and workshops, as well as researches such as Fight, Squat, Resist (2016) and Housing Project (2017), both on housing issues. His designs include the Rio 2016 Olympic Golf Course Clubhouse, art galleries and cultural spaces for NGOs in the favelas of Rio de Janeiro. Rivera had works exhibited at MoMA (New York, 2014), MAK (Wien, 2015), Carnegie Museum of Art (Pittsburgh, 2016), Het Nieuwe Instituut (Rotterdam, 2016) and MAM São Paulo (2017); as well as in the architecture biennials of Hong Kong/Shenzen (2014), Chicago (2015), Venice (2016) and São Paulo (2017). Rivera holds a masters degree in urbanism at the Federal University of Rio de Janeiro. rualab.com
This webinar is an insightful discussion on the use of earth and clay in modern architecture and buildings with architects and researchers from Brazil and Switzerland that are exploring more efficient and durable ways to build with earth. Click on the timecodes below to be redirected to their point in the recording: 
[0:00] Intro Insight Architecture; 
[06:21] Intro Swissnex in Brazil; 
[08:30] Pedro Rivera - Moderator; 
[12:40] Roger Boltshauser; 
[29:30] Fabio Gramazio; 
[40:35] Q & A with the participants;
Watch the full livestream 
here